top of page
Thủ công giấy

Loïs Boisson après sa défaite au 1er tour : "Il faut que j'apprenne encore pas mal de choses…"

  • Photo du rédacteur: Pierre Howard
    Pierre Howard
  • 27 août 2025
  • 2 min de lecture

Loïs Boisson avait laissé entrevoir de belles promesses à Roland-Garros, mais l’US Open a rappelé la dure loi du circuit. Opposée à Viktorija Golubic (72e mondiale), la Française de 22 ans a bien entamé son match avant de céder progressivement, s’inclinant en trois manches (6-3, 6-7, 2-6).


Au départ, tout laissait penser que la jeune joueuse pouvait enchaîner après un été perturbé par le départ de son entraîneur Florian Reynet. Ses premiers jeux étaient solides, son engagement visible. Mais le tennis est souvent affaire de détails et de tournants subtils : après un premier set maîtrisé, Boisson a manqué plusieurs occasions dans la deuxième manche. Un tie-break perdu a suffi pour inverser la dynamique, et la Française n’a jamais retrouvé son rythme.


« J’ai bien commencé, mais je n’ai pas su concrétiser mes opportunités dans le deuxième set, a-t-elle reconnu au micro d’Eurosport. Ensuite, tout s’est renversé et je n’ai pas réussi à tenir jusqu’au bout. »


À l’orée du troisième set, elle a même dû appeler le médecin, victime d’un coup de chaud dans des conditions lourdes. Ironie du sort, c’est sur le plan physique – l’un de ses points forts remarqués à Paris – qu’elle a craqué cette fois-ci.


En conférence de presse, Boisson a livré un constat lucide : « C’est le niveau des Grands Chelems : toutes les joueuses savent ce que cela demande, elles ont l’expérience. Moi, je dois encore beaucoup apprendre. Je n’avais jamais disputé ce genre de tournois avant Roland-Garros, donc je savais que ce ne serait pas simple. La confiance est là, mais l’expérience viendra avec le temps. »



Derrière cette élimination se cache une réalité simple : Loïs Boisson n’en est encore qu’au début de sa carrière. Avec ses 22 ans, elle doit désormais trouver un nouvel entraîneur et se tourner vers la tournée asiatique pour continuer à progresser sur surface rapide.


Ce revers rappelle surtout qu’aucun talent, aussi prometteur soit-il, ne peut brûler les étapes. L’expérience, patiemment acquise, reste le meilleur atout pour franchir les caps et s’imposer durablement au plus haut niveau.

Commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note

À la une également

1/65
bottom of page