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"Après six mois seul en forêt" : Vianney dévoile une grande étape terminée dans la construction de sa cabane

  • Photo du rédacteur: Auriane Laurent
    Auriane Laurent
  • 30 déc. 2025
  • 4 min de lecture

Dernière mise à jour : 2 janv.

Au début de l’été 2025, Vianney a surpris son public par une annonce inattendue, presque à contre-courant de la frénésie habituelle du monde musical. Alors que les scènes, les plateaux télé et les tournées l’attendaient encore, le chanteur a choisi de faire un pas de côté. Une pause volontaire, réfléchie, assumée. Non pas pour disparaître, mais pour se retrouver. Loin des projecteurs, loin des contraintes, loin du bruit. Son projet était simple dans sa formulation, mais immense dans ce qu’il révélait de son état d’esprit : construire seul, de ses mains, une cabane au cœur des bois.


"J’ai prévu de construire une cabane, un refuge, un endroit où je puisse mettre un piano, un lit, une table, et que je construise de mes mains surtout. Je crois que c’est cet aspect-là qui m’intéresse : non plus de produire, mais de construire", confiait-il alors. Ces mots, prononcés sans emphase, traduisaient pourtant un tournant profond. Pour Vianney, il ne s’agissait pas seulement d’un défi matériel, mais d’un chemin intérieur, d’une expérience presque initiatique.



Très vite, l’artiste a décidé de partager cette aventure avec son public, non pas comme une performance, mais comme un journal de bord sincère. Il a expliqué que sa famille avait déménagé temporairement pour accompagner cette parenthèse singulière. La cabane, située à quelques centaines de mètres seulement de leur nouveau lieu de vie, devenait son chantier quotidien. Chaque matin, Vianney quittait le confort relatif de la maison pour rejoindre la forêt, ses outils à la main, prêt à affronter les difficultés qu’il savait inévitables.



"Je suis seul sur ce chantier et je n’ai pas d’expérience. Je reconnais que je vais de difficultés en difficultés. Mais c’est exactement ce que je cherchais", écrivait-il à l’automne. Cette phrase résume à elle seule l’essence de son projet. Là où beaucoup cherchent l’efficacité, la rapidité, la maîtrise, Vianney revendiquait le droit à l’apprentissage lent, à l’erreur, à l’imperfection. Construire une cabane devenait alors un moyen de se confronter à soi-même, à ses limites, à sa patience.



Au fil des semaines, les conditions se sont durcies. L’automne a laissé place à l’hiver. Le froid s’est installé, l’humidité a compliqué chaque geste, et la forêt, tantôt accueillante, tantôt hostile, a rappelé qu’elle imposait ses propres règles. Malgré cela, Vianney s’était fixé un objectif symbolique : terminer sa cabane pour Noël. Une échéance chargée de sens, presque intime, comme si ce refuge devait être prêt pour accueillir la fin d’un cycle et le début d’un autre.


Le 25 décembre, l’artiste a pris la parole avec une sincérité désarmante. L’objectif n’avait pas été atteint. Mais loin de toute frustration, son message était empreint de sérénité. "Peu importe, je réalise que le sens de tout cela réside dans ces jours de labeur, plus que dans le résultat. Le froid et l’humidité ne m’ont pas vraiment aidé, mais je me suis amélioré chaque jour. Je coupe mieux, je creuse mieux, je calcule mieux. Et par-dessus tout, je retrouve enfin ce que j’étais venu chercher : mon émerveillement quotidien."



Ces mots ont profondément touché ses fans. Ils témoignaient d’un rapport au temps radicalement différent, presque apaisé. Là où l’échec est souvent perçu comme un revers, Vianney y voyait une étape, un enseignement, une victoire intérieure.


Quelques jours plus tard, le 28 décembre, une nouvelle publication est venue marquer un tournant. Cette fois, le chanteur annonçait avoir franchi une étape majeure de son projet. "Après six mois seul en forêt, j’ai enfin fini les murs de mon refuge", écrivait-il simplement. Une phrase courte, mais lourde de sens. Car derrière ces mots se cachent des mois de travail acharné, de doutes, de fatigue, mais aussi de persévérance.


La publication était accompagnée d’un montage impressionnant. On y découvre un Vianney transformé par l’expérience : cheveux plus longs, barbe fournie, visage marqué par les saisons. Loin de l’image lisse de la pop star, il apparaît comme un homme plongé dans un combat quotidien avec la matière brute. Des images où on le voit manipuler d’immenses rondins de bois, les soulever, les ajuster, les scier, les creuser pour y intégrer l’isolant nécessaire à la survie hivernale.




Pluie, vent, soleil, grisaille, neige… rien ne l’a arrêté. Par tous les temps, il a poursuivi son chantier, avançant pas à pas. Chaque mur érigé était une victoire silencieuse. Chaque entaille dans le bois racontait une histoire de patience et de détermination. Construire les murs de cette cabane n’était pas seulement un acte technique, mais un geste profondément symbolique : ériger un espace protecteur, un refuge à la fois physique et intérieur.


Les réactions de ses fans ne se sont pas fait attendre. Beaucoup ont salué son courage, son humilité, son authenticité. D’autres ont exprimé leur admiration face à cette capacité à ralentir, à se reconnecter à l’essentiel dans un monde qui va toujours plus vite. Pour beaucoup, cette cabane est devenue bien plus qu’un simple projet personnel : elle incarne une quête universelle, celle du sens, du retour aux sources, de l’émerveillement simple face à ce que l’on construit soi-même.


Si les murs sont désormais debout, l’aventure est loin d’être terminée. Il reste encore le toit, l’intérieur, les finitions, l’aménagement. Mais l’essentiel est peut-être déjà là. À travers ce projet, Vianney a trouvé ce qu’il était venu chercher : un rapport apaisé au temps, une joie dans l’effort, une forme de liberté retrouvée.


Et lorsque le refuge sera enfin achevé, il ne sera pas seulement fait de bois et de clous. Il portera en lui les traces de six mois de solitude choisie, de silence habité, de gestes répétés jusqu’à devenir familiers. Une cabane née non pas de la recherche de performance, mais d’un désir profond de construire, au sens le plus noble du terme.


 
 
 

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