Star Academy : Michael Goldman maintient ses critiques envers Victor et ravive le malaise à l’approche de la demi-finale
- Maxime Lemoine
- il y a 5 heures
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À quelques heures d’un prime décisif pour la suite de l’aventure, la tension ne cesse de monter au château de Dammarie-les-Lys. Dans la quotidienne de la Star Academy diffusée ce jeudi 29 janvier 2026 sur TF1, un moment a particulièrement marqué les téléspectateurs : les nouvelles critiques formulées par Michael Goldman à l’encontre de Victor. Des remarques qui ne sont pas passées inaperçues, tant par leur fermeté que par leur répétition, et qui ont contribué à installer un climat chargé d’émotion à l’approche de la demi-finale.
Cette semaine, la compétition est entrée dans sa phase la plus exigeante. Léa a déjà validé son billet pour la finale, laissant Victor et Ambre se disputer la seconde place restante. Les deux académiciens ont dû se présenter devant un jury exceptionnel composé de M. Pokora, Vincent Dedienne et Léo Walk, avec un enjeu de taille : décrocher le "coup de cœur". Une récompense loin d’être symbolique, puisqu’elle permet à celui ou celle qui l’obtient de choisir la chanson sur laquelle se jouera le duel du samedi 31 janvier. Un avantage stratégique considérable à ce stade du concours.
Les évaluations se sont déroulées dans une atmosphère particulièrement studieuse. Installé dans le salon du château, Michael Goldman a observé attentivement chaque prestation. Si Ambre a su convaincre par une proposition jugée solide et maîtrisée, le passage de Victor a, une nouvelle fois, suscité des réserves du côté de la direction. Plus précisément, c’est la partie d’improvisation théâtrale qui a cristallisé les critiques.
Dès les premières images diffusées, le directeur de la Star Academy n’a pas caché son ressenti. Face à Victor, il a exprimé une forme de frustration mêlée d’attente inassouvie. "Ce qui m’embête, c’est que tu n’as pas encore passé ce step-là", a-t-il expliqué, avant de développer : "Ce moment où tu te dis : allez, je vais être dans le plaisir, dompter ce truc-là, m’amuser et rebondir." Selon lui, Victor a encore tendance à se laisser submerger par la pression dès qu’il sort de sa zone de confort. Une réaction qu’il juge handicapante à ce niveau de la compétition.

Le mot qui a le plus fait réagir n’a pourtant pas tardé à tomber. Sans détour, Michael Goldman a qualifié la prestation théâtrale de Victor de "un peu un fail". Une expression forte, d’autant plus marquante qu’elle visait un candidat déjà fragilisé par l’enjeu de la demi-finale. Si le directeur a pris soin d’expliquer son propos, soulignant qu’il s’agissait davantage d’un blocage que d’un manque de talent, la phrase a laissé une trace.
Lors de l’annonce des résultats des évaluations, le verdict est tombé. Le "coup de cœur" du jury a été attribué à Ambre. Une décision que Michael Goldman n’a pas réellement semblé contester, bien au contraire. Devant les caméras, il a tenu à confirmer son analyse initiale. "Comme je l’avais prévu, c’est sans doute sur le théâtre que la différence s’est faite", a-t-il déclaré, avant de saluer la performance de la jeune candidate : "Ambre a fait une prestation magistrale." Puis, se tournant vers Victor, il a ajouté, avec une franchise désarmante : "Et toi, Victor… un peu moins bien. Un peu moins bien."
Ces mots, prononcés calmement mais sans concession, ont renforcé l’impression d’un candidat en difficulté sur un aspect précis de la compétition. Pour beaucoup de téléspectateurs, cette insistance a été perçue comme une forme de sévérité supplémentaire, voire comme un acharnement. D’autres, au contraire, y ont vu la rigueur nécessaire d’un directeur soucieux de pousser ses élèves à se dépasser, même — et surtout — à l’approche des moments décisifs.
De son côté, Ambre a accueilli la nouvelle avec émotion et gratitude. Face caméra, elle n’a pas caché sa fierté d’avoir convaincu un jury aussi prestigieux. "Je suis vraiment honorée", a-t-elle confié. "C’est vrai que ça change des profs habituels, là c’est un jury d’exception. Et pouvoir choisir un titre pour le prime, c’est rassurant. Je sais que ce sera une chanson que je vais connaître." Une déclaration simple, sincère, qui traduit à la fois son soulagement et sa détermination.
Pour Victor, la situation est plus délicate. Depuis plusieurs semaines, le jeune homme montre une sensibilité à fleur de peau, oscillant entre moments de grâce artistique et périodes de doute intense. Les remarques répétées sur ses difficultés à lâcher prise dans les exercices théâtraux semblent raviver une peur profonde : celle de ne pas être à la hauteur, malgré les progrès indéniables réalisés depuis le début de l’aventure.
Ce qui rend la séquence particulièrement marquante, c’est le contraste entre la bienveillance souvent affichée par l’équipe pédagogique et la fermeté du discours de Michael Goldman. Là où certains professeurs insistent sur l’émotion, la poésie ou la singularité de Victor, le directeur rappelle sans cesse les exigences du niveau professionnel auquel la Star Academy prétend former ses élèves. Une tension qui reflète, en réalité, celle que vivent de nombreux artistes confrontés à la critique.

À l’approche de la demi-finale, ces paroles résonnent comme un test supplémentaire pour Victor. Parviendra-t-il à transformer cette pression en moteur ? Saisira-t-il l’occasion de prouver qu’il peut, lui aussi, trouver du plaisir là où il ressent aujourd’hui de l’angoisse ? Ou ces critiques laisseront-elles une fissure difficile à refermer à quelques heures d’un des rendez-vous les plus importants de sa jeune carrière ?
Une chose est sûre : la séquence n’a laissé personne indifférent. Sur les réseaux sociaux, les réactions ont été nombreuses, partagées entre incompréhension, soutien massif à Victor et défense du discours exigeant de Michael Goldman. À ce stade de la compétition, chaque mot, chaque regard, chaque silence semble peser plus lourd que jamais.
La Star Academy entre ainsi dans sa dernière ligne droite, où le talent ne suffit plus. Il faut aussi savoir encaisser, se relever et avancer malgré les doutes. Et pour Victor, la demi-finale de ce samedi 31 janvier s’annonce autant comme un défi artistique que comme une épreuve personnelle.


























