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“C’est un côté que tu n’avais encore jamais montré” : Victor (Star Academy), submergé par la pression avant la demi-finale, retrouve confiance grâce à Fanny Delaigue

  • Photo du rédacteur: Auriane Laurent
    Auriane Laurent
  • il y a 3 jours
  • 4 min de lecture

À quelques jours de l’un des moments les plus décisifs de son parcours à la Star Academy, Victor a traversé une zone de turbulence intérieure que beaucoup redoutent sans toujours oser l’avouer. Alors que la demi-finale approche et que chaque note, chaque intention, chaque silence compte désormais double, le jeune académicien s’est retrouvé face à ses propres peurs, confronté à l’exigence d’un répertoire mythique et au poids immense de l’attente. Dans cette période charnière, une voix bienveillante, celle de Fanny Delaigue, est venue apaiser ses doutes et révéler chez lui une dimension artistique encore insoupçonnée.


Ce samedi 31 janvier, l’émission s’apprête à livrer son verdict pour attribuer le deuxième ticket vers la grande finale de la Star Academy. Après la qualification de Léa face à Sarah, tous les regards se tournent désormais vers le duel très attendu entre Victor et Ambre. Deux parcours singuliers, deux sensibilités différentes, mais une même pression : celle de toucher juste, au bon moment, devant des millions de téléspectateurs et un jury réputé pour son exigence. La soirée promet d’être intense, rythmée par des duos prestigieux avec Christophe Maé et Mentissa, des performances solos scrutées à la loupe, et la présence de musiciens aguerris, capables de sublimer… ou de mettre à nu la moindre fragilité.



Conscientes de l’enjeu, les équipes pédagogiques ont redoublé d’attention dans les derniers jours précédant le prime. Mercredi 28 janvier, Fanny Delaigue et Lucie Bernardoni ont fait leur retour au château de Dammarie-les-Lys afin d’accompagner les candidats dans leurs ultimes ajustements. Plus qu’un simple travail technique, il s’agissait d’un véritable accompagnement émotionnel, tant la fatigue, la pression et la peur de l’échec se font sentir à ce stade de l’aventure.



Pour Victor, le défi s’est cristallisé autour d’un monument de la chanson française : “Hier encore” de Charles Aznavour. Une œuvre exigeante, chargée d’histoire, de nostalgie et de profondeur, qui ne pardonne ni l’approximation ni l’excès. Dès les premières répétitions, le candidat a senti le poids de cette chanson lui tomber sur les épaules. Désireux de respecter l’original tout en y insufflant sa propre sensibilité, il s’est rapidement retrouvé prisonnier de ses propres exigences.



Face aux caméras, Victor n’a pas cherché à masquer son malaise. Il a mis des mots sur cette angoisse sourde qui l’envahissait, reconnaissant s’être laissé submerger par la peur de mal faire. “Je me suis trop pris la tête parce que c’est un classique et que je n’avais pas les notes”, a-t-il confié, la voix chargée d’une sincérité désarmante. Derrière cette phrase simple se cache une réalité bien connue des artistes : celle du doute, de la comparaison permanente, et de la crainte de ne pas être à la hauteur d’un héritage aussi immense.



C’est précisément à cet instant que l’intervention de Fanny Delaigue a pris tout son sens. Loin de se focaliser sur ce qui manquait, la coach a choisi de mettre en lumière ce qui était déjà là, parfois invisible aux yeux de l’artiste lui-même. Elle a attiré l’attention de Victor sur son interprétation des mots, sur cette manière instinctive qu’il avait de raconter une histoire, de faire passer une émotion sans forcer. “Ce que tu as fait qui est génial, c’est que tu as joué les mots. C’est ça qu’on veut”, lui a-t-elle expliqué avec douceur, avant d’ajouter qu’elle avait ressenti de véritables frissons en l’écoutant.


Ces paroles ont agi comme un déclic. On a vu le visage de Victor se détendre, ses épaules s’abaisser, comme si un poids invisible venait de quitter son corps. Touché, presque bouleversé, il a reconnu combien ce regard extérieur lui était nécessaire à cet instant précis. “Tu viens de déclencher un truc… vraiment merci, Fanny. Je te jure que ça m’angoissait”, a-t-il lâché, incapable de masquer son émotion. Le moment s’est conclu par un câlin spontané, simple, mais chargé d’une gratitude profonde, capturant l’essence même de ce que représente parfois l’accompagnement artistique : être vu, entendu et compris.



Au-delà de l’aspect technique, Fanny Delaigue a surtout mis en évidence une évolution artistique majeure chez Victor. Selon elle, cette interprétation révélait une facette jusqu’alors inexplorée de sa personnalité scénique. “Je trouve que c’est un côté que tu n’as jamais encore montré… ce côté poète, un peu ‘je vais vous raconter une histoire’”, a-t-elle souligné. Une remarque loin d’être anodine, tant elle ouvre la porte à une nouvelle lecture du parcours de Victor au sein de l’émission. Celui d’un artiste qui ne se contente plus de chanter juste, mais qui commence à habiter pleinement ses chansons.


Cette progression pourrait bien faire la différence lors du prime. Dans une compétition où le niveau est désormais extrêmement élevé, ce sont souvent les nuances, la sincérité et la capacité à créer un lien émotionnel avec le public qui font pencher la balance. En acceptant de lâcher prise, de s’éloigner de la perfection technique pour privilégier l’intention, Victor semble avoir franchi un cap déterminant.



Comme si cette prise de risque ne suffisait pas, le candidat a également fait un choix fort pour sa prestation en duo. Il a décidé d’inviter Mélissa, ancienne élève de la Star Academy, à partager la scène avec lui. Une surprise pour la jeune femme elle-même, qui a avoué ne pas s’attendre à être rappelée. “J’ai été surprise, parce que je ne pensais pas”, a-t-elle confié, visiblement touchée par cette invitation. Ce duo, chargé d’une symbolique particulière, promet d’apporter une émotion supplémentaire à une soirée déjà placée sous le signe de l’intensité.


À l’aube de cette demi-finale décisive, Victor apparaît plus vulnérable que jamais, mais aussi plus authentique. Loin de l’image d’un candidat lisse, il incarne désormais celle d’un artiste en construction, qui doute, qui tremble, mais qui ose se livrer. Et parfois, c’est précisément dans cette fragilité assumée que naissent les plus belles performances.


Le public, lui, découvrira samedi si cette nouvelle dimension, révélée dans l’intimité des répétitions, saura traverser l’écran et toucher les cœurs. Une chose est sûre : Victor ne monte pas sur scène comme avant. Et c’est peut-être là que tout peut basculer.


 
 
 

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