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Star Academy : "Je voulais qu'il m'aime", Victor fait un aveu choc sur Jonathan Jenvrin après son élimination

  • Photo du rédacteur: Pierre Howard
    Pierre Howard
  • il y a 3 heures
  • 4 min de lecture

Il a quitté le château aux portes de la finale, mais Victor n’est pas sorti de la Star Academy sans laisser une empreinte profonde. Éliminé lors de la deuxième demi-finale, le jeune artiste a vécu ce moment charnière avec une dignité et une sincérité qui ont marqué autant le public que ceux qui l’ont accompagné tout au long de l’aventure. Si Ambre a décroché sa place en finale face à Léa lors de l’ultime prime prévu ce vendredi 7 février, Victor, lui, a ouvert une autre porte : celle de la parole vraie, sans masque ni stratégie.


Lorsque les résultats sont tombés, l’émotion était palpable. Loin de s’effondrer ou de laisser place à l’amertume, Victor a immédiatement tenu à rappeler ce que représentait, pour lui, cette aventure hors norme. "Je suis très fier d’être arrivé jusqu’ici. Je trouve que c’est un très beau message. Je suis très fier de représenter ce que je représente", a-t-il déclaré, la voix empreinte de gratitude. Conscient de l’importance symbolique de son parcours, il a remercié ceux qui lui ont permis d’exister sur cette scène nationale. "Merci beaucoup aux décisionnaires et à tous les gens là-haut qui ont autorisé quelqu’un comme moi à briller sur scène. J’espère que ça a pu guérir des choses dans notre société, qui n’est pas si méchante que ça."



Ces mots, simples en apparence, résonnaient pourtant comme un manifeste. Victor ne parlait pas seulement de musique ou de compétition, mais de représentation, d’acceptation et de regard porté sur la différence. Lui qui a longtemps douté de son identité et de sa légitimité artistique semblait, à cet instant précis, en paix avec le chemin parcouru.



Malgré la déception évidente de ne pas accéder à la finale, Victor a tenu à souligner la fierté immense qu’il ressentait à l’issue de ce prime. "J’ai passé un très bon prime. Je suis très fier des prestations qu’on a faites. Je ne sais pas quoi dire de plus, mais…" Un aveu presque suspendu, comme s’il n’y avait finalement rien à regretter, seulement à remercier.



Ces paroles n’ont pas laissé Nikos Aliagas indifférent. Fidèle à son rôle de passeur d’émotions, l’animateur a tenu à adresser à Victor un message fort, empreint de respect et d’admiration. "Tu es un artiste. Aujourd’hui, tu repars comme un artiste", lui a-t-il dit. Avant de rappeler que ce statut, Victor le portait déjà bien avant l’émission. "Avant, tu l’étais pour tes fans, ta famille, tes amis, ton quartier et pour tes parents, qui sont d’une immense fierté quand ils te regardent."



Nikos a également souligné un point essentiel du parcours de Victor : son autonomie et sa sincérité. "Tu es arrivé ici avec la modestie et la sincérité qui sont les tiennes. Tu as fait ton chemin tout seul. Tu es devenu ce que tu es en tant qu’artiste et ça, personne ne te le prendra. Pas même une émission de télé qui t’a donné le pouvoir de t’exprimer et de devenir toi-même." Des mots forts, presque paternels, qui ont profondément touché le jeune académicien.


Quelques jours après son élimination, Victor a poursuivi cette démarche de transparence lors de son passage dans l’émission Quotidien, sur TMC. Invité sur le plateau ce mardi 3 février 2026, il n’était pas seul. À ses côtés se trouvait Jonathan Jenvrin, professeur de danse emblématique de cette saison. Une présence qui allait donner lieu à un moment d’une rare sincérité.



Face aux caméras, Victor a accepté de revenir sur la relation particulière qu’il a entretenue avec son professeur. Sans détour, sans chercher à enjoliver ses propos, il a formulé un aveu qui a surpris par sa franchise. "Il m’a poussé à prendre confiance en moi. Même sans le faire exprès, moi, je voulais qu’il m’aime", a-t-il confié. Une phrase forte, presque désarmante, qui révélait une facette intime de son vécu au château.


Victor a poursuivi en expliquant ce besoin presque viscéral de reconnaissance. "Parce qu’il est parfait, c’est un être de lumière. Je voulais qu’il me porte dans son cœur, donc je voulais bien faire en danse, je ne voulais pas le décevoir." Derrière ces mots se dessine le portrait d’un jeune homme en quête d’approbation, cherchant à être à la hauteur non seulement artistiquement, mais humainement.


Cet aveu, loin d’être polémique, a été reçu comme une preuve supplémentaire de la sensibilité de Victor. Il ne s’agissait pas d’une dépendance affective, mais d’un moteur, parfois lourd à porter, qui l’a poussé à se dépasser. Vouloir être aimé par celui qui incarne l’exigence et la lumière, c’était aussi, pour lui, une façon de croire davantage en sa propre valeur.


Jonathan Jenvrin, présent sur le plateau, a tenu à apporter son éclairage sur cette relation et sur les difficultés rencontrées par Victor lors de certains exercices. Il est notamment revenu sur un moment marquant de l’aventure, un exercice de danse qui avait profondément déstabilisé plusieurs élèves. "Les élèves étaient accompagnés de Léa Castel au piano et il fallait faire une improvisation. On les avait mis devant un miroir et ils devaient se regarder pendant un quart d’heure."


Un exercice redoutable, selon le professeur. "C’est extrêmement difficile de passer au-delà des apparences et de voir qui on est vraiment à l’intérieur. C’est un exercice qui est extrêmement difficile." À travers ces mots, Jonathan Jenvrin a mis en lumière la dimension introspective du travail proposé à la Star Academy, bien au-delà de la simple performance scénique.



Pour Victor, cet exercice avait été un véritable miroir de ses propres fragilités. Se regarder, s’accepter, se confronter à ses peurs sans musique ni artifice, représentait un défi immense. Mais c’est précisément dans ces moments de vulnérabilité que le jeune artiste a commencé à se construire différemment.


Aujourd’hui, loin du château, Victor redécouvre la vie extérieure avec un regard neuf. Il mesure l’amour reçu, les messages de soutien, l’impact de son parcours sur des milliers de téléspectateurs. S’il n’a pas remporté la compétition, il a gagné autre chose : une légitimité intérieure, une confiance fragile mais réelle, et la certitude que son histoire résonne au-delà de la Star Academy.


Son aveu sur Jonathan Jenvrin n’est pas celui d’une faiblesse, mais celui d’une humanité assumée. Dans un monde où l’on attend souvent des artistes qu’ils soient forts, lisses et inébranlables, Victor a choisi de dire l’inverse. Dire qu’il a douté. Dire qu’il a voulu plaire. Dire qu’il a cherché l’amour et la reconnaissance. Et c’est peut-être là que réside sa plus grande victoire.


 
 
 

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