top of page
Thủ công giấy

"Je suis frustré" : Victor (Star Academy) mal à l'aise pendant le cours de Jonathan Jenvrin, il se met en retrait

  • Photo du rédacteur: Pierre Howard
    Pierre Howard
  • 16 janv.
  • 4 min de lecture

Depuis son entrée au château, Victor s’est imposé comme l’un des élèves les plus sensibles et les plus exigeants envers lui-même de la Star Academy 2025. Discret, travailleur, souvent dans l’introspection, le jeune académicien traverse depuis plusieurs semaines une aventure aussi intense artistiquement qu’émotionnellement. Dans la Quotidienne diffusée ce mardi 13 janvier sur TF1, les téléspectateurs ont découvert une facette encore plus vulnérable de Victor, lors d’un cours de danse qui l’a profondément déstabilisé, au point de le pousser à se mettre en retrait, submergé par ses propres blocages.


Cela fait désormais près de trois mois que les élèves vivent enfermés au château, rythmés par un quotidien exigeant, entre cours de chant, de danse, d’expression scénique, évaluations hebdomadaires et primes sous haute tension. Une expérience hors du commun, mais aussi une pression constante qui n’épargne personne. Chaque semaine, les nominations viennent rappeler à tous que l’aventure peut s’arrêter brutalement. Samedi dernier, Victor a lui-même frôlé l’élimination. Opposé à Anouk lors du prime, il a finalement été sauvé par le vote du public, un soulagement immense pour lui, mais un moment douloureux pour la jeune candidate belge, contrainte de quitter l’aventure. Une épreuve que cette dernière a fini par accepter avec dignité, même si la blessure restait palpable.



Pour les autres élèves, ce répit n’aura été que de courte durée. À la fin du prime, Michael Goldman a annoncé une nouvelle qui a glacé l’atmosphère : tous les candidats étaient nominés pour le prime du samedi 17 janvier, à l’exception de Léa, qui avait décroché une précieuse immunité. Une annonce lourde de conséquences, qui a ravivé les angoisses, les doutes et la peur de l’échec chez chacun des académiciens, déjà fragilisés par l’intensité de la compétition.



C’est dans ce contexte émotionnel tendu que les élèves ont entamé une nouvelle semaine de travail. Après avoir préparé et présenté leurs évaluations devant le corps professoral, ils ont repris les cours, tentant tant bien que mal de rester concentrés et motivés malgré la pression. Dans la Quotidienne de ce mardi 13 janvier, ils ont retrouvé Jonathan Jenvrin pour un cours de danse particulier, placé sous le signe de l’émotion. Le danseur professionnel était accompagné de la chanteuse Léa Castel, venue exceptionnellement participer à la séance. Enceinte, l’interprète de "Dernière chance" n’était pas là pour danser, mais pour accompagner les élèves au piano, offrant une atmosphère intime et presque suspendue dans le temps.



Ce moment restera gravé dans la mémoire de Léa Castel, qui, submergée par l’émotion, a fondu en larmes dans les bras de Jonathan Jenvrin, touchée par la sincérité et l’engagement des élèves. Une scène forte, chargée de sens, qui a rappelé à quel point la musique et la danse peuvent réveiller des émotions profondes. Mais pour Victor, ce cours de danse a pris une tournure bien différente.



Assis seul au milieu de la salle, Victor s’est lancé dans une improvisation, tenté de se libérer, de laisser parler son corps. Quelques secondes à peine auront suffi pour que le malaise le rattrape. Le regard fuyant, le corps figé, il a brusquement interrompu son mouvement. Visiblement en difficulté, il a lâché, la voix tremblante : "Je ne sais pas, je n’y arrive pas, je ne suis pas prêt, ça me gêne". Avant d’ajouter, presque honteux : "Je suis désolé". Désemparé, il a préféré se rasseoir, incapable de poursuivre l’exercice.


Jonathan Jenvrin, attentif et bienveillant, n’a pas tardé à intervenir pour désamorcer la situation. Sans jugement ni pression, il lui a simplement rappelé : "On ne va pas te forcer". Une phrase simple, mais essentielle, qui a permis à Victor de ne pas se sentir acculé. Pourtant, le mal-être était déjà bien installé. Une fois le cours terminé, le jeune candidat s’est isolé, trouvant refuge dans les toilettes du château pour tenter de reprendre ses esprits, loin des regards et des caméras.



Ce moment de solitude en dit long sur le combat intérieur que mène Victor depuis le début de l’aventure. Car s’il excelle par sa rigueur et son envie de bien faire, il peine encore à lâcher prise, à s’abandonner totalement à la scène et au mouvement. Un blocage qu’il identifie lui-même avec une lucidité désarmante. Face aux caméras, il a accepté de mettre des mots sur son malaise, livrant un témoignage bouleversant de sincérité.


"Je me sens un peu cassé, j’ai l’impression qu’il y a des trucs qui clochent en moi et ça me saoule", confie-t-il, la voix chargée d’émotion. Malgré tous ses efforts, Victor a le sentiment de devoir gravir une montagne immense pour parvenir à se libérer. "J’ai l’impression que j’ai l’Everest à gravir pour arriver à lâcher prise", poursuit-il, visiblement épuisé par cette lutte intérieure permanente. Son ambition est pourtant claire : "J’ai envie de briller, d’être un artiste, un showman". Mais à chaque tentative, il se heurte à cette version de lui-même qu’il peine à dépasser. "Je me retrouve constamment remis à ce mec coincé, crispé pour un rien et ça me saoule. Voilà. Je suis frustré".



Ces mots résonnent fortement, tant ils traduisent une souffrance intérieure que beaucoup peuvent reconnaître. Victor n’est pas seulement confronté à l’exigence d’une émission télévisée, mais à ses propres peurs, à ses failles, à cette difficulté à s’autoriser d’être pleinement lui-même. Ses professeurs, conscients de ce blocage, cherchent à l’accompagner avec patience, convaincus que derrière cette retenue se cache un artiste sensible et puissant, encore en construction.


La Star Academy, au-delà du concours, agit comme un véritable miroir émotionnel. Chaque élève y est confronté à ses forces, mais aussi à ses limites. Pour Victor, cette aventure ressemble à un chemin intérieur semé d’obstacles, où chaque pas vers la liberté artistique demande un immense courage. Reste à savoir si le temps, l’encadrement et le soutien du public lui permettront de dépasser ses peurs et de s’autoriser enfin à lâcher prise.


À l’approche du prochain prime, l’incertitude plane plus que jamais. Nominé une nouvelle fois, Victor devra puiser au fond de lui-même pour continuer à avancer, malgré la fatigue, la pression et la frustration. Une chose est sûre : son parcours, marqué par la vulnérabilité et l’authenticité, ne laisse personne indifférent et rappelle que derrière chaque performance se cache un être humain, avec ses doutes, ses rêves et ses combats invisibles.


 
 
 

Commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note
bottom of page