top of page
Thủ công giấy

"On recommence à zéro" : Pascal Obispo, submergé par l’émotion face à Victor, bouleverse le direct de la Star Academy

  • Photo du rédacteur: Pierre Howard
    Pierre Howard
  • 19 janv.
  • 4 min de lecture

Le prime de la Star Academy diffusé ce samedi 17 janvier restera longtemps gravé dans les mémoires des téléspectateurs. Non seulement parce qu’il marquait une étape décisive de la compétition, mais aussi parce qu’il a offert l’un de ces instants rares, imprévisibles et profondément humains que seule la magie du direct peut produire. Ce soir-là, Pascal Obispo, invité d’honneur du plateau, a surpris tout le monde en interrompant sa prestation en plein direct, visiblement bouleversé, avant de prononcer une phrase simple mais lourde de sens : "On recommence à zéro".


Trois mois plus tôt, ils étaient dix-sept à franchir les portes du château de Dammarie-les-Lys, portés par l’espoir et l’inconscience des débuts. Depuis, la promotion 2025 de la Star Academy s’est peu à peu réduite, au fil des primes et des éliminations. Mehdi, Lenny, Noah, Ema, Léane, Théo L, Léo, Jeanne, Lily, Mélissa et Théo P ont quitté l’aventure, laissant derrière eux souvenirs, larmes et promesses d’avenir. La semaine précédente, le départ d’Anouk, pourtant donnée favorite par une partie du public, avait rappelé à quel point cette compétition pouvait être imprévisible et cruelle.



Ce samedi 17 janvier, l’enjeu était immense. Sous la conduite de Nikos Aliagas, toujours maître de cérémonie attentif et complice, le prime devait désigner les trois élèves qui rejoindraient Léa, déjà immunisée, sur le banc très convoité des demi-finalistes. La pression était palpable, tant pour les candidats encore en danger que pour ceux qui avaient déjà franchi une première étape vers la finale. À cela s’ajoutait un autre élément stratégique : grâce à son classement lors des évaluations hebdomadaires, Sarah aurait la possibilité, si elle était sauvée, de choisir son futur adversaire en demi-finale.



Comme chaque semaine, la Star Academy proposait à ses élèves de partager la scène avec des artistes confirmés. Ce soir-là, le Studio 217 accueillait une affiche prestigieuse : Laura Pausini, Adèle Castillon, Charles Doré et Pascal Obispo. Des noms qui impressionnent, qui inspirent, et qui rappellent aux académiciens ce vers quoi ils aspirent. Pour eux, ces duos ne sont pas de simples performances, mais des rencontres fondatrices, parfois décisives dans leur construction artistique.



Au cours de la soirée, un premier verdict est tombé : Victor s’est qualifié pour les demi-finales. Un soulagement immense pour le candidat, souvent fragilisé par les critiques et les doutes, mais qui a su convaincre le public. Libéré de cette pression immédiate, il n’en restait pas moins profondément investi dans le reste de la soirée, conscient de la chance qu’il avait de partager la scène avec des artistes qu’il admire.



Pascal Obispo, de son côté, était venu pour chanter avec les élèves encore en danger : Ambre, Sarah et Bastiaan. Pourtant, l’artiste n’a pas pu s’empêcher de vouloir offrir aussi un moment à Victor, qui avait répété avec lui en amont, "au cas où". Face aux caméras, il a pris la parole avec une simplicité désarmante : "Avec la bénédiction de la production et du directeur de la Star Academy, j’aimerais chanter avec Victor". Une proposition accueillie avec émotion et surprise, tant par le public que par le principal intéressé.


Le choix du titre n’était pas anodin. "L’envie d’aimer", chanson emblématique du répertoire de Pascal Obispo, résonne comme un hymne à l’espoir, à la foi en soi et aux élans du cœur. Lorsque les premières notes ont retenti, l’émotion semblait déjà palpable. Pourtant, très vite, quelque chose a cloché. Après quelques secondes, Pascal Obispo s’est interrompu, visiblement déstabilisé. Il s’est tourné vers la production et a lancé, sans détour : "Attends, attends, refais, on a loupé le début, vas-y on est en direct… On recommence à zéro".



Sur le plateau, un léger flottement s’est installé. Ce genre d’incident technique, rare en direct, a immédiatement rappelé la fragilité de ces instants télévisés. Pour détendre l’atmosphère, Nikos Aliagas a pris la situation avec humour, lançant : "Ce n’est plus ce que c’était le show-business, on est en direct Pascal !" Une remarque qui a déclenché quelques sourires, mais qui n’a pas totalement dissipé l’émotion perceptible chez le chanteur.


Lorsque la musique a été relancée, Pascal Obispo a expliqué son trouble avec une honnêteté touchante. S’il avait raté le début de la chanson, c’était parce qu’il était "ému". Une justification que Nikos Aliagas a accueillie avec malice : "Arrête, t’es le patron, t’es jamais ému, tu gères !" Mais Pascal Obispo n’a pas esquivé. "T’arrêtes pas de dire qu’il y a des patrons partout", a-t-il répondu, mi-sérieux, mi-amusé. Le présentateur a alors conclu dans un éclat de complicité : Pascal Obispo est patron, tandis que Florent Pagny est "El patron".


Derrière ces échanges légers se cachait pourtant un moment de vérité. Pascal Obispo, artiste aguerri, habitué aux plus grandes scènes et aux directs les plus exigeants, venait de montrer qu’il restait profondément sensible. Face à Victor, face à ce jeune chanteur en devenir, il semblait revivre quelque chose de ses propres débuts, de cette fragilité que l’on n’oublie jamais vraiment.



Une fois l’incident dépassé, la magie a opéré. Pascal Obispo et Victor ont enfin pu livrer leur interprétation de "L’envie d’aimer", dans une atmosphère chargée d’émotion. La voix de Victor, portée par celle de son aîné, semblait plus habitée que jamais. Le regard du chanteur confirmé, bienveillant et attentif, donnait à ce duo une dimension presque symbolique : celle d’un passage de relais, d’une reconnaissance silencieuse.


Sur les réseaux sociaux, les réactions n’ont pas tardé. Beaucoup ont salué la classe et l’humanité de Pascal Obispo, capable de s’arrêter en plein direct pour respecter la chanson et l’instant. D’autres ont été touchés par la posture de Victor, resté calme, présent, prêt à recommencer sans jamais perdre son engagement. Ce moment, imprévu et sincère, a rappelé que la Star Academy n’est pas seulement une compétition, mais aussi un espace de transmission, où les émotions ont toute leur place.


En bouleversant le direct, Pascal Obispo a offert bien plus qu’une anecdote technique. Il a montré que, même après des décennies de carrière, l’émotion reste intacte lorsqu’elle est partagée avec justesse. Et pour Victor, ce duo restera sans doute comme l’un de ces souvenirs fondateurs, ceux qui donnent envie de continuer, de croire, et surtout… d’aimer encore.


 
 
 

Commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note
bottom of page