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Star Academy 2025 : « Merci pour le meilleur moment du prime », quand Victor bouleverse le public avec L’envie d’aimer

  • Photo du rédacteur: Théo Ruisseau
    Théo Ruisseau
  • 20 janv.
  • 4 min de lecture

Samedi soir, le Studio 217 a vibré comme rarement. Le prime de la Star Academy 2025, très attendu, devait trancher une étape décisive : désigner les candidats qui accéderaient aux demi-finales aux côtés de Léa, déjà qualifiée depuis la semaine précédente. Sarah, Ambre, Bastiaan et Victor se sont donc affrontés dans une soirée à haute intensité émotionnelle, scrutée par des millions de téléspectateurs. Au terme de cette soirée riche en performances et en rebondissements, c’est Bastiaan qui a quitté l’aventure, laissant Victor, Ambre et Sarah poursuivre leur rêve. Mais plus qu’un simple résultat, ce prime restera gravé dans les mémoires pour un moment précis, inattendu, presque suspendu dans le temps : la prestation de Victor sur L’envie d’aimer, aux côtés de Pascal Obispo.


Dès les premières minutes du direct, la tension était palpable. Chaque candidat savait que la moindre note, le moindre regard, la moindre émotion pouvait faire basculer son destin. Victor, longtemps considéré comme discret, parfois en retrait, est pourtant arrivé sur ce prime avec une énergie nouvelle. Qualifié en premier par le public, avant même que le sort de ses camarades ne soit scellé, il a donné le sentiment d’un artiste libéré, presque transformé. Ce détail n’a pas échappé aux téléspectateurs, qui ont immédiatement senti que quelque chose avait changé chez lui.



Le départ de Bastiaan, aux portes des demi-finales, a marqué un moment de tristesse et de respect. Le jeune candidat quitte le château de Dammarie-les-Lys après un parcours sincère, ponctué de prestations solides et de moments d’émotion, notamment sur Tainted Love de Soft Cell, qui restera comme l’un de ses passages les plus marquants. Son élimination a rappelé la dureté de la compétition, où chaque prime peut être le dernier, même pour les talents les plus appréciés.



Mais très vite, l’attention s’est portée sur Victor. Depuis plusieurs semaines, le candidat aux cheveux rouges semblait lutter contre sa propre timidité. Souvent réservé, parfois en retrait face à des personnalités plus expansives, il donnait pourtant l’impression de progresser à chaque prime, de se rapprocher lentement mais sûrement de ce qu’il est vraiment sur scène. Ce samedi soir, quelque chose s’est débloqué. Et le public l’a ressenti presque instinctivement.



Rien n’annonçait pourtant ce moment de grâce. Le duo avec Pascal Obispo sur L’envie d’aimer n’était pas prévu de longue date, mais la générosité de l’artiste, figure emblématique de la chanson française, a offert à Victor une opportunité rare. Dès les premières notes, une émotion particulière s’est installée. Il ne s’agissait plus seulement d’une performance technique, mais d’un véritable échange, d’un passage de témoin presque symbolique entre un artiste confirmé et un jeune chanteur en pleine construction.



Sur scène, Victor semblait différent. Plus ancré, plus présent, comme s’il avait enfin trouvé sa place. Sa voix, portée par celle de Pascal Obispo, a gagné en profondeur et en assurance. Les regards échangés, la retenue dans les gestes, l’intensité contenue ont donné à cette interprétation une dimension presque intime. Beaucoup ont eu le sentiment d’assister à un instant hors du temps, à ces moments rares où la télévision laisse place à quelque chose de profondément humain.


Très vite, les réactions ont afflué sur les réseaux sociaux. Sur X, les messages se sont multipliés à une vitesse impressionnante. Certains internautes ont parlé d’un frisson, d’autres d’un moment suspendu. Une téléspectatrice a résumé le sentiment général en écrivant que ce duo était tout simplement "le meilleur moment du prime". Un avis largement partagé, tant la prestation semblait dépasser le cadre habituel du concours.



Ce qui a frappé, au-delà de la qualité vocale, c’est cette impression de lâcher-prise. Victor, souvent perçu comme stressé par l’enjeu, semblait cette fois soulagé, presque apaisé par sa qualification en premier. Ce soulagement s’est transformé en émotion pure, visible dans sa manière de chanter, de respirer chaque phrase. Comme si, libéré de la peur de l’élimination immédiate, il avait enfin pu se concentrer uniquement sur l’essentiel : transmettre.


La suite du prime a confirmé cette montée en puissance. Victor a également interprété Listen To Your Heart de Roxette en duo avec Sarah, puis Allô Maman Bobo d’Alain Souchon en solo. Là encore, le public a salué la sincérité de son interprétation. Sur cette chanson délicate, il a su éviter toute surenchère, préférant une approche sensible, presque fragile, qui a touché de nombreux téléspectateurs.


Au fil des semaines, Victor est passé du statut de candidat discret à celui de sérieux prétendant à la victoire. Le contraste est saisissant. Celui qui avait du mal à vaincre sa timidité au début de l’aventure semble désormais habité par une confiance nouvelle, sans jamais tomber dans l’arrogance. Cette évolution progressive, visible prime après prime, est sans doute l’une des raisons pour lesquelles le public s’attache autant à lui.


Il est aujourd’hui le seul garçon encore en lice dans la compétition, un détail qui n’a pas échappé aux observateurs. Mais plus que cette singularité, c’est son parcours qui intrigue et séduit. Victor n’a jamais été présenté comme le favori évident. Il a avancé pas à pas, parfois dans l’ombre, souvent sous-estimé. Et pourtant, semaine après semaine, il a su convaincre, toucher, rassembler.



Face à lui, la concurrence reste redoutable. Ambre, qu’il affrontera en demi-finale le 31 janvier prochain, est une candidate solide, dotée d’une forte personnalité artistique. Sarah et Léa, de leur côté, ont déjà prouvé leur capacité à briller sous pression. Les demi-finales s’annoncent donc intenses, imprévisibles, et riches en émotions.


Mais une chose est sûre : ce prime du samedi restera comme un tournant. L’envie d’aimer, chantée aux côtés de Pascal Obispo, a marqué bien plus qu’un simple moment musical. Elle a symbolisé une bascule, un passage vers autre chose. Pour beaucoup, Victor a montré qu’il avait désormais l’étoffe pour aller chercher la victoire, non pas par la démonstration, mais par la sincérité.


À la Star Academy, les performances techniques comptent, mais ce sont souvent les émotions qui font la différence. Et samedi soir, Victor a réussi à toucher quelque chose de rare : cette zone fragile où le public ne juge plus, mais ressent. La suite de l’aventure dira jusqu’où cela le mènera, mais une chose est certaine : depuis ce prime, plus personne ne regarde Victor de la même manière.


 
 
 

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