Star Academy : Anouk et Victor succombent au rituel beauté inspiré d’Alexandra de Hanovre avant un prime décisif
- Théo Ruisseau

- 13 janv.
- 4 min de lecture
À l’approche d’un prime qui pourrait tout faire basculer, l’atmosphère au château de la Star Academy est plus électrique que jamais. Les journées s’enchaînent, rythmées par les répétitions intensives, les ajustements de dernière minute et cette attente sourde qui pèse sur les épaules des élèves encore en lice. Pour Anouk et Victor, tous deux nommés cette semaine, la pression est d’autant plus forte. Chaque regard, chaque note, chaque respiration semble désormais compter double. Et pourtant, au milieu de cette tension presque palpable, une parenthèse inattendue est venue illuminer leur fin de journée, leur offrant un moment de douceur, de réconfort… et même un soupçon de glamour.
De retour d’une séance de travail exigeante avec Lucie Bernardoni, connue pour son regard précis et son exigence bienveillante, Anouk et Victor ne s’attendaient pas à découvrir ce qui les attendait dans leur espace de vie. La production, consciente de l’état de fatigue physique et émotionnelle des deux candidats, a choisi de leur faire une surprise soigneusement pensée. Sur une table, un panier garni les attendait, rempli de petites attentions destinées à apaiser les corps et les esprits. Des bouillottes, d’abord, symboles simples mais efficaces de réconfort. Et puis, surtout, un objet beaucoup plus surprenant : des masques à LED de dernière génération, dignes des rituels beauté les plus pointus.
Face à cette découverte, l’émotion a immédiatement laissé place à un sourire sincère, presque enfantin. Anouk, visiblement touchée par cette attention, n’a pas caché son soulagement. "On sera au moins beaux demain. C’est tellement ce dont j’avais besoin", a-t-elle lancé, mi-figue mi-raisin, avec ce mélange d’autodérision et de fatigue que connaissent bien les téléspectateurs. Derrière cette phrase légère se cache pourtant une réalité bien plus profonde : celle d’une jeune artiste éprouvée par des semaines de compétition, de doutes et d’exposition permanente.
Victor, de son côté, a accueilli la surprise avec curiosité et amusement. Lui aussi porte le poids des enjeux, même s’il le montre différemment. Plus réservé, parfois plus ironique, il n’en est pas moins sensible à ces moments suspendus qui permettent, ne serait-ce qu’un instant, d’oublier le verdict à venir. Ce cadeau, loin d’être anodin, a offert aux deux candidats une respiration bienvenue, une pause hors du temps dans un quotidien où tout va trop vite.

Ce qu’Anouk et Victor ignorent peut-être sur le moment, c’est que ce rituel beauté n’a rien d’ordinaire. Le masque à LED qu’ils ont entre les mains est le même type de dispositif adopté par Alexandra de Hanovre, figure discrète mais très suivie du gotha européen. La fille de la princesse Caroline de Monaco est connue pour son élégance naturelle et son intérêt pour des soins à la fois innovants et respectueux de la peau. Depuis l’année précédente, elle aurait intégré ce masque en silicone souple à sa routine, séduite par ses promesses et ses résultats visibles.
Connecté à une batterie externe, ce masque futuriste diffuse une lumière rouge et proche infrarouge, une technologie de pointe largement utilisée en dermatologie esthétique. Ses bienfaits sont nombreux : stimulation de la production de collagène, amélioration de la texture de la peau, atténuation des ridules et regain d’éclat du teint. Autant d’atouts précieux lorsqu’il s’agit d’affronter les projecteurs puissants d’un plateau de télévision, où la moindre imperfection semble amplifiée.
Avant de passer à l’essai, une petite mise au point s’impose. Comment recharger l’appareil, combien de temps l’utiliser, dans quelles conditions… Les deux candidats s’entraident, lisent les instructions, échangent quelques plaisanteries. Puis vient le moment de se lancer. Démaquillés, débarrassés des traces de fatigue visibles, Anouk et Victor enfilent ces masques au design pour le moins surprenant. Très vite, la comparaison fuse : difficile de ne pas penser aux célèbres gardes de la série Squid Game. Victor s’en amuse ouvertement, riant de leur apparence quasi irréelle. L’humour, encore une fois, comme une arme face à la pression.
Pour Anouk, ce moment prend une dimension un peu différente. Affaiblie par des maux de gorge apparus dans la journée, elle profite pleinement de cette parenthèse pour se détendre. Allongée, les yeux fermés sous la lumière douce du masque, elle semble s’abandonner enfin, laissant son corps récupérer, son esprit se calmer. Dans le silence ponctué de quelques rires, on sent une forme de lâcher-prise rare dans l’univers si codifié de la Star Academy.

Ce rituel, inspiré des habitudes d’une figure princière, résonne presque comme un symbole. À la veille d’un prime décisif, Anouk et Victor ne sont plus seulement des candidats soumis au jugement du public. Ils redeviennent, l’espace d’un instant, deux jeunes artistes qui prennent soin d’eux, qui s’autorisent à souffler, à se préparer non seulement extérieurement, mais aussi intérieurement. La beauté, ici, n’est pas qu’une question d’apparence. Elle devient un acte de bienveillance envers soi-même, une manière de se rappeler qu’au-delà de la compétition, il y a des êtres humains avec leurs fragilités.
Reste maintenant à savoir si ce moment de détente et ce traitement digne des coulisses du gotha leur porteront chance. La Star Academy a souvent montré que les petits détails peuvent parfois faire la différence : une confiance retrouvée, un regard plus apaisé, une énergie renouvelée. Sur scène, face au public et aux professeurs, Anouk et Victor joueront bien plus que leur place dans l’aventure. Ils défendront leur parcours, leurs émotions, tout ce qu’ils ont construit semaine après semaine.
Quoi qu’il arrive, cette parenthèse restera comme l’un de ces instants précieux que l’on n’oublie pas. Un moment où, à quelques heures d’un verdict implacable, la lumière n’était pas celle des projecteurs, mais celle, plus douce, d’un masque à LED partagé dans la simplicité, les rires et une certaine forme de solidarité silencieuse.

















































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