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"Ça m'a trop saoulé" : Victor (Star Academy) s'emporte après des commentaires qui passent mal de Sofia Morgavi et Jonathan Jenvrin

  • Photo du rédacteur: Pierre Howard
    Pierre Howard
  • 18 janv.
  • 5 min de lecture

À mesure que l’aventure Star Academy 2025 touche à sa phase la plus intense, les nerfs des élèves sont mis à rude épreuve. Derrière les sourires affichés sur scène et l’énergie déployée lors des primes, la réalité du quotidien au château de Dammarie-les-Lys est bien plus exigeante. La quotidienne diffusée sur TF1 le jeudi 15 janvier en a offert une illustration frappante à travers un moment de tension vécu par Victor, visiblement à bout après un recadrage de Sofia Morgavi et Jonathan Jenvrin lors d’un cours de danse.


Ce jour-là, la production avait prévu un cours particulier, pensé comme une étape clé en vue de la tournée Star Ac Tour 2026. Pour l’occasion, Jonathan Jenvrin, professeur de danse apprécié des élèves, avait été rejoint par Sofia Morgavi, professeure de chant emblématique du programme. Ensemble, ils ont travaillé avec Léa, Bastiaan, Victor, Sarah et Ambre sur une chorégraphie énergique et exigeante, construite autour du titre "The Greatest Show", extrait de la comédie musicale à succès The Greatest Showman. Un choix symbolique et ambitieux, tant cette chanson incarne la puissance du collectif, l’exigence physique et la maîtrise vocale.



L’objectif du cours allait bien au-delà de l’apprentissage des pas. Il s’agissait surtout de sensibiliser les élèves à un élément fondamental, souvent sous-estimé : la respiration. Dans un contexte de tournée, où les artistes devront enchaîner les dates, chanter et danser sans relâche, savoir gérer son souffle devient une nécessité absolue. Sofia Morgavi l’a rappelé avec pédagogie : "On ne se rend pas compte, mais on peut être très vite en apnée, et ce n’est vraiment pas ce que nous recherchons pour la tournée". Un message clair, destiné à préparer les académiciens à la réalité professionnelle qui les attend.



Mais ce cours, pourtant pensé comme un accompagnement, a rapidement pris une tournure plus délicate pour Victor. Déjà fragilisé par son classement de la semaine, où il est arrivé dernier, le jeune candidat semblait porter le poids d’une accumulation de fatigue, de stress et de frustration. Lorsque Sofia Morgavi l’interpelle sur la faiblesse de sa voix, le ton se veut direct, fidèle à l’exigence qui caractérise la professeure. "Victor, il s’est passé quoi ?" demande-t-elle, cherchant à comprendre l’origine de cette baisse de régime.



Victor tente alors de se justifier, évoquant une voix encore engourdie par le matin. Une explication qui ne convainc pas Sofia Morgavi. Avec fermeté mais sans agressivité, elle recadre l’élève : "Je ne veux pas entendre ça. Il faut que tu sois prêt. J’appuie sur le bouton et tu chantes. Tout le monde est logé à la même enseigne". Un rappel à l’ordre professionnel, destiné à pousser Victor à dépasser ses limites, mais qui, sur le moment, est mal reçu par le candidat.



Car derrière cet échange, c’est tout un contexte émotionnel qui pèse. Victor n’en est pas à sa première remise en question. Ces dernières semaines, il a enchaîné les évaluations difficiles, les critiques parfois sévères et les nominations répétées. Chaque remarque, même constructive, semble désormais résonner plus fort, toucher une corde sensible déjà mise à rude épreuve. Dans ce climat tendu, le recadrage de Sofia Morgavi agit comme un déclencheur.


À la sortie du cours, loin des regards des professeurs, Victor laisse éclater son ras-le-bol auprès de ses camarades. Les mots sortent sans filtre, chargés d’émotion. "Ça m’a trop saoulé !" lâche-t-il, visiblement énervé. Il poursuit, tentant de mettre des mots sur ce qu’il ressent : il parle de frustration, de l’impression de ne pas avancer aussi vite qu’il le voudrait, de ce sentiment de blocage qui l’empêche de donner le meilleur de lui-même. Il sait pourtant qu’avec le temps et les répétitions, il pourrait y arriver. Mais sur l’instant, le contexte du cours, la pression et la fatigue ont pris le dessus.



Cette séquence, diffusée dans la quotidienne, a immédiatement suscité de nombreuses réactions chez les téléspectateurs. Beaucoup y ont vu le cri du cœur d’un élève à bout, confronté à une exigence permanente et à une compétition de plus en plus serrée. D’autres ont rappelé que la Star Academy est avant tout une formation intensive, où la rigueur fait partie intégrante du parcours, même si elle peut parfois être difficile à encaisser.


Ce moment de tension révèle surtout la complexité du chemin artistique. Apprendre à chanter et à danser, ce n’est pas seulement acquérir des techniques. C’est aussi apprendre à gérer ses émotions, à accepter la critique, à transformer la frustration en moteur. Pour Victor, cette étape semble particulièrement délicate. Son implication est réelle, son envie de bien faire indéniable, mais son exigence envers lui-même devient parfois un poids.


Il serait toutefois réducteur de résumer cet épisode à une simple colère passagère. Ce que montre cette scène, c’est un jeune artiste en construction, confronté à ses propres limites. Victor n’a jamais caché son perfectionnisme ni sa sensibilité. Lorsqu’il doute, c’est tout son rapport à la performance qui vacille. Pourtant, malgré l’énervement, il ne remet pas en cause le travail des professeurs. Il exprime surtout un malaise, une fatigue accumulée, un besoin de temps pour digérer les exigences du programme.


Du côté de Sofia Morgavi et Jonathan Jenvrin, la posture reste celle de formateurs soucieux de préparer leurs élèves à la réalité du métier. Leur exigence n’est pas dirigée contre Victor personnellement, mais s’inscrit dans une logique d’accompagnement professionnel. À ce stade de l’aventure, chaque détail compte, chaque relâchement peut coûter cher, surtout à l’approche des demi-finales et de la tournée.



Cet épisode illustre aussi la pression particulière qui pèse sur les candidats en fin de parcours. Plus le nombre d’élèves diminue, plus l’attention se focalise sur chacun d’eux. Les marges d’erreur se réduisent, les attentes augmentent, et la moindre remarque prend une dimension disproportionnée. Pour Victor, comme pour les autres académiciens, il s’agit désormais de trouver l’équilibre entre écoute, remise en question et confiance en soi.


En regagnant le château après le cours, Victor emporte avec lui cette frustration, mais aussi la conscience qu’il n’a pas d’autre choix que d’avancer. La Star Academy ne laisse que peu de place au relâchement. Chaque journée est une nouvelle épreuve, chaque cours une occasion de progresser, même lorsque cela fait mal. Reste à savoir comment Victor saura transformer cette colère en énergie positive lors des prochaines échéances, notamment lors du prime décisif à venir.


Ce qui est certain, c’est que ce moment de tension a révélé une facette plus intime de son parcours. Loin de l’image lisse que l’on pourrait attendre d’un candidat de télé-crochet, Victor apparaît ici humain, vulnérable, parfois dépassé, mais toujours animé par l’envie de réussir. Une sincérité qui, paradoxalement, pourrait bien devenir l’une de ses plus grandes forces.


 
 
 

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